Le ministre des Affaires Étrangères, de la Migration et des Tunisiens à l’Étranger Mohamed Ali Nafti, a reçu, vendredi, le chef de Mission de l’Organisation Internationale pour les Migrations en Tunisie Azzouz Samri, à l’occasion de la fin de sa mission en Tunisie.

Selon un communiqué du département, l’entretien a porté sur les résultats enregistrés dans le cadre du mécanisme de retour volontaire et de réintégration mis en œuvre en coopération avec l’Organisation Internationale pour les Migrations et sa Représentation en Tunisie.

Ces mécanismes ont permis le retour volontaire de 4 829 migrants en situation irrégulière depuis le 1er janvier 2026, portant ainsi le nombre total de bénéficiaires de ce mécanisme à 25 103 migrants en situation irrégulière depuis sa création, outre le nombre de personnes retournées via les vols commerciaux réguliers.

« Les efforts déployés par l’Organisation dans ce domaine ont été salués, tout en soulignant l’importance de poursuivre la coordination afin d’accélérer le rythme des opérations de retour volontaire et de garantir une réintégration durable des bénéficiaires dans leurs pays d’origine », apprend-on de même source.

Dans ce cadre, le ministre a réitéré la position constante de la Tunisie appelant à l’adoption d’une approche globale des questions migratoires, fondée sur une responsabilité partagée effective, le respect de la souveraineté des États, de la dignité humaine et des droits de l’homme, ainsi que la lutte contre les réseaux de traite des êtres humains et le crime organisé.

Pour sa part, Azzouz Samri a exprimé ses profonds remerciements et sa haute considération aux autorités tunisiennes pour le soutien et la coopération dont il a bénéficié tout au long de son mandat, saluant la solidité du partenariat établi entre la Tunisie et l’Organisation Internationale pour les Migrations,

Il a, en outre, mis en avant le souci de l’Organisation de continuer à soutenir les efforts de la Tunisie en matière de gouvernance de la migration, de traitement des causes du phénomène de la migration irrégulière et de poursuite de l’application du mécanisme de retour volontaire, lit-on de même source.