Le déficit de la balance commerciale énergétique est passé de 5175 MD, à fin juin 2025 à 7000 MD, à fin juin 2026, soit une hausse de 35% (en tenant compte de la redevance du gaz algérien exportée), selon le rapport sur la conjoncture énergétique publié, vendredi, par l’Observatoire national de l’énergie et des mines.
Selon ce rapport, les exportations des produits énergétiques ont enregistré une hausse en valeur de 38% accompagnée par une augmentation des importations en valeur de 36%.
Les échanges commerciaux dans le secteur de l’énergie sont très sensibles à trois facteurs à savoir les quantités échangées, le taux de change dollar/dinar ($/DT) et les cours du Brent, qualité de référence sur laquelle sont indexés les prix du brut importé et exporté ainsi que les produits pétroliers.
En effet, au cours du mois de juin 2026, les cours du Brent ont augmenté de 14 $/bbl par rapport au mois de juin 2025, sous l’effet de l’escalade des tensions au Moyen-Orient, en particulier du conflit dans la région et des risques pesant sur le transit pétrolier à travers le détroit d’Hormuz.
Au cours de la même période, le taux de change du dinar tunisien par rapport au dollar a enregistré une quasi stabilité par rapport au Dollar américain, principale devise d’échange des produits énergétiques en comparaison avec la même période de l’année dernière.


