La Commission Cinéma-fiction du Fonds Image de la Francophonie a dévoilé les résultats de sa première session de l’année 2026, attribuant une enveloppe globale de 250 000 euros à 14 projets cinématographiques, parmi lesquels figurent deux œuvres tunisiennes.
Dans la catégorie des longs-métrages, le réalisateur Nejib Kthiri obtient un soutien à la production de 40 000 euros pour son projet « TKALLEM », une coproduction internationale associant la Tunisie, la France et l’Italie. Du côté desformats courts, la réalisatrice Nadia Raïs bénéficie d’une aide de 9 000 euros pour son court-métrage « POINT INVISIBLE », coproduit avec la France.
Un troisième projet tunisien, le long-métrage « FILLE AU VENT » de Moufida Fedhila, s’est vu accorder une autorisation de « nouvelle présentation », lui permettant de postuler de nouveau après réécriture.
Présidée par Eliane Umuhire, la commission réunie début juillet à Paris a examiné des œuvres venues de l’ensemble de l’espace francophone. Parmi les autres financements notables pour les longs-métrages, le cinéaste marocain Faouzi Bensaïdi reçoit 40 000 euros pour « HISTOIRE D’AMOUR EN DIX CHANSONS, TROIS MARIAGES ET UN BAISER », la Cambodgienne Danech San obtient 40 000 euros pour « NEAK TOV NEAK NOV », et le Camerounais Frank Thierry Lea Malle décroche une enveloppe de 30 000 euros pour « RAPHI ».
Le fonds, relevant de l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF), se félicite d’une sélection marquée par le renouvellement des générations, avec 7 lauréats nés dans les années 1990, et par un fort engagement envers la parité, illustré par la présence de 6 réalisatrices parmi les 14 lauréats.
Cette session marque également une première historique avec l’intégration du Ghana, éligible depuis peu, parmi les pays bénéficiaires grâce au film en finition d’Amartei Armar.


