EmploiLa compagnie émiratie prévoit des opérations de recrutement de personnel navigant commercial à Tunis et à Rabat en août 2026. Cette campagne ouvre des débouchés internationaux aux candidats maghrébins, mais implique une installation à Abou Dhabi et une sélection exigeante.

Etihad Airways annonce l’envoi de ses recruteurs à Tunis et à Rabat afin de sélectionner de futurs membres de son personnel de cabine. Diffusée sous la forme d’une publication sponsorisée, l’annonce ne précise toutefois ni les dates exactes des rencontres ni leurs lieux. Elle invite les candidats à manifester leur intérêt avant de rencontrer l’équipe de recrutement.

L’initiative s’inscrit dans une stratégie de recrutement international. Etihad indique employer plus de 5 300 membres d’équipage de cabine, chargés à la fois du service commercial et de la sécurité des passagers. Son portail de recrutement présente également des rencontres organisées dans différents pays pour accompagner le développement de ses opérations.

Une mobilité professionnelle vers Abou Dhabi

Pour les candidats tunisiens et marocains, l’opération représente une possibilité d’accéder à un emploi international sans passer par un recrutement entièrement à distance. Les postes restent néanmoins basés aux Émirats arabes unis. Ils supposent donc une relocalisation, une maîtrise professionnelle de l’anglais et l’adaptation aux contraintes du transport aérien.

Etihad met en avant une rémunération exonérée d’impôt, une formation, un accompagnement à l’installation et des perspectives d’évolution vers le poste de « Cabin Senior ». Une offre officielle consultée évoque une rémunération totale pouvant atteindre 10 000 dirhams émiratis par mois (environ 8.000 dinars tunisien), selon les heures de vol, les escales et le planning — un plafond indicatif, et non un salaire garanti.

Cette campagne confirme l’intérêt des compagnies du Golfe pour le vivier de compétences maghrébin. Les candidats doivent cependant vérifier les modalités exclusivement sur le portail officiel d’Etihad : les dates, adresses et conditions précises des sessions de Tunis et Rabat n’étaient pas publiquement confirmées dans les sources consultées.