
Les conduites additives étant. des pathologies cérébrales perceptibles à travers une dépendance à une substance avec des conséquences délétères.
Financé par la suisse, ce projet, accompagné par l’Office des Nations Unies contre la drogue et le crime (ONUDC), vient d’être lancé par le ministre de la Santé Mustapha Ferjani et l’Ambassadeur de Suisse en Tunisie Josef Renggli.
Selon la littérature mis à la disposition des médias, «Youth 4 Impact » s’inscrit en droite ligne avec la stratégie tunisienne de prévention et de prise en charge des conduites addictives chez les jeunes. Elle réunit un comité de pilotage multisectoriel, en vue de renforcer les mécanismes d’accompagnement, de sensibiliser les populations vulnérables et d’offrir des structures de soins adaptées pour protéger la jeunesse tunisienne face aux défis des addictions.
Et pour ne rien oublier, un mot sur les addictions. Elles concernent le tabac (nicotine), l’alcool, le cannabis, les opiacés (héroïne, morphine), la cocaïne, les amphétamines et dérivés de synthèse.
Parmi les addictions sans substance, seul le jeu pathologique (jeux de hasard et d’argent) est cliniquement reconnu comme une dépendance comportementale dans les classifications diagnostiques internationales (DSM 5).
ABS


