Plusieurs acteurs économiques et investisseurs ont appelé à la nécessité de mettre en œuvre une série de réformes urgentes pour améliorer le climat des affaires en Tunisie.

Ces réformes devraient porter notamment sur la révision du cadre législatif et réglementaire, et l’amélioration de la performance des structures publiques ainsi que la simplification des procédures administratives. L’objectif est de soutenir le rythme de création de projets et de renforcer la confiance des investisseurs.

Ces propositions ont été suggérées lors d’une série de rencontres tenues les 8 et 10 avril 2026, en présence du ministre de l’Économie et de la Planification, Samir Abdelhafidh, avec la participation des représentants de l’Union tunisienne de l’industrie, du commerce et de l’artisanat (UTICA), de la Confédération des entreprises citoyennes de Tunisie (CONECT), ainsi que des membres du Conseil des chambres mixtes et des cadres du ministère, selon un communiqué publié samedi par le département de l’Économie.

Les intervenants ont également souligné la nécessité de généraliser la numérisation, de faciliter l’accès au financement et d’alléger la pression fiscale.

Les participants ont insisté sur l’importance de développer les services logistiques, d’accélérer la résolution des problématiques foncières et de renforcer les infrastructures modernes. Ils ont aussi appelé à la nécessité de moderniser les systèmes de production pour soutenir le développement régional et renforcer la compétitivité de l’économie nationale.

Pour sa part, le ministre de l’Économie a mis en relief la portée de ces rencontres pour consolider le dialogue et la concertation entre les secteurs public et privé, rappelant le rôle vital de l’investissement privé national et étranger, en tant que moteur principal de la croissance et levier actif du développement économique et social et de la création d’emplois.

Le ministre a ajouté que ces initiatives s’inscrivent dans le cadre de la volonté de l’État d’être à l’écoute des préoccupations des opérateurs économiques, afin de traduire leurs propositions en réformes concrètes susceptibles de renforcer l’attractivité de la Tunisie et sa capacité à faire face aux défis économiques internationaux.

Au terme de ces rencontres, les participants ont exprimé leur satisfaction quant à cette démarche participative, soulignant leur disposition à intensifier les efforts pour contribuer activement à la relance de l’investissement, dans un climat de confiance mutuelle et conformément aux exigences de l’intérêt national, selon le même communiqué.