Dans le cadre du suivi de l’avancement du projet de réaménagement du musée archéologique de Lamta, (gouvernorat de Monastir), et à la suite de l’achèvement de la troisième tranche des travaux de conservation et de restauration de la salle romaine et de la salle punique, une équipe de l’Institut national du patrimoine (INP), composée de cadres, de techniciens, de chercheurs et d’universitareires, s’est rendue sur les lieux le lundi 16 février 2026 afin de constater l’état d’avancement des travaux réalisés et de planifier les phases restantes du projet.
Cette visite, mentionne l’INP sur sa page officielle, a été marquée par une séance de travail avec le secrétaire général chargé de la gestion de la municipalité ainsi qu’avec le délégué de la région. Les deux responsables ont exprimé leur entière disponibilité à coopérer et à unir les efforts en vue d’accorder à ce musée l’attention qu’il mérite et d’accélérer l’achèvement des travaux en cours.
Par ailleurs, les interventions de l’équipe chargée de la restauration des mosaïques du Sahel se sont poursuivies sur plusieurs mois. Elles ont porté sur la conservation, la restauration et la mise en place des panneaux en mosaïque tant au niveau des espaces intérieurs que de l’environnement extérieur du musée. Ces travaux ont connu un taux d’avancement dépassant les 90 pour cent, précise l’INP.
Dans le cadre de la convention signée entre l’Institut national du patrimoine et l’Institut supérieur agronomique de Chott Mariem, le lancement d’un projet d’aménagement du jardin archéologique est également prévu. Il est à noter que le jardin archéologique a fait l’objet de fouilles ayant permis la restauration et la conservation de plusieurs mosaïques, dans le cadre d’un partenariat avec l’Université de Sousse.


