
La divulgation des résultats de cette mission permet de rendre publiques des informations inédites relatives à cette cité romaine. Il s’agit d’un événement important, non seulement pour la communauté des archéologues et des historiens, mais aussi pour l’ensemble des chercheurs s’intéressant aux civilisations antiques.
Cette publication a vu le jour grâce à la contribution considérable et généreuse de la professeure Soumaya Gharsallah, directrice de l’Institut Supérieur des Arts et métiers (ISAM) de Sidi Bouzid, ainsi qu’à celle de l’historienne, archéologue et professeure Katia Schörle de l’université d’Aix-en-Provence, dont les efforts et la médiation ont permis d’assurer en partie le financement de l’ouvrage, qui réunit des contributions de plusieurs spécialistes, archéologues et historiens.


