Lettre partiellement ouverte au berneur de drapeaux…

drapeau_tunisie-680-ch.gifCela
devient un métier, après avoir cherché à berner la société civile, te voilà
devenu un “berneur“ professionnel de drapeaux! Tu demandes aussi aux jeunes de
s’engager. Louable initiative de la part du locataire provisoire de CARTHAGE
qui, pour des raisons aussi ubuesques qu’incompréhensibles, veut transformer nos
jeunes chômeurs en chair à canon.

C’est une manière comme une autre de résoudre cet insoluble problème de chômage.
En tous cas, si tu as réussi à rentrer à CARTHAGE, tu n’as aucune chance de
rentrer dans l’histoire, et peut-être avec une grande hache pour continuer le
massacre des institutions avec la bénédiction de ton gourou et maitre.

Monsieur le berneur, de l’extérieur tu avais une certaine image de marque et
maintenant tu n’es devenu que l’image floue d’un représentant d’une marque de
mépris de la souveraineté d’un pays. Ce qui est encore plus curieux, c’est que
votre seigneur et maître ne croit pas dans les Etats et les drapeaux qu’il
représente. Alors à quoi sert cette triste divine comédie de bernage des
drapeaux?

Monsieur le berneur, si AMEL aime les selfies, toi tu es fanatique des
salafistes que tu reçois en grande pompe dans un palais plein d’histoire, et
AMEL ne fait de mal à personne, alors que ce que tu appliques comme consignes
d’une manière appliquée ne favorise que la haine et le sang.

Si j’avais un conseil à donner à ce berneur, je te suggérerais de prendre en
catimini l’avion qui te ramènera à ton pays d’origine et ton protecteur qui a
tout raté même sa vie personnelle, il t’accueillera à bras ouverts, te
protégera, t’assurera le gîte et le couvert

Enfin et pour que tes seigneurs et maîtres le comprennent, il est vrai que si
notre pays n’a pas créé une armée de métier, il a développé une société civile
solide qui, en l’absence de pouvoir réel aussi bien à CARTHAGE qu’au BARDO et à
LA KASBAH, reste la seule gardienne du temple, et ce temple ne portera aucun
drapeau d’aucune sorte que tu ne pourras ni berner ni faire bern