La Tunisie a participé à la première session du Forum des communautés des États membres de l’Organisation de la coopération islamique (OCI), qui s’est tenue à Ankara, en Turquie, les 8 et 9 septembre dernier, sur le thème : « De l’appartenance à l’expansion ».
Selon un communiqué publié jeudi par l’ambassade de Tunisie à Ankara, la Tunisie était représentée à ce forum par le directeur général de la migration et des Tunisiens à l’étranger au ministère des Affaires étrangères, de la Migration et des Tunisiens à l’étranger, Salah Salhi qui a prononcé un discours à cette occasion.
Il a présenté la vision et l’approche de la Tunisie en matière de gestion de la relation avec les Tunisiens à l’étranger sous ses différents aspects législatifs, institutionnels, de développement, économiques et culturels.
“Les Tunisiens à l’étranger ne se trouvent pas en marge du projet national, mais ils en constituent une partie intégrante, tant sur le plan humain que culturel”, a-t-il souligné.
Il a précisé que l’approche tunisienne a évolué progressivement : de la gestion des affaires de la communauté tunisienne à l’étranger à la construction d’un partenariat avec celle-ci, de la prestation de services à l’écoute et de l’écoute à la participation.
L’ouverture du forum a été présidée, notamment, par le vice-président de la République turque, Cevdet Yılmaz, et le vice-ministre des Affaires étrangères de la Turquie, Musa Kulaklıkaya.
Ankara a accueilli, les 8 et 9 septembre, la première session du Forum des communautés des États membres de l’Organisation de la coopération islamique, qui a abordé plusieurs thèmes, dont le partenariat pour le développement.
L’OCI a, à cette occasion, souligné que les membres des communautés musulmanes sont des partenaires actifs du développement et non de simples bénéficiaires de services.
Les participants ont également abordé la question de la création d’un lien humain et intellectuel entre les États membres et la communauté internationale, ainsi que l’implication des jeunes, en mettant l’accent sur le rôle des jeunes générations et des descendants des expatriés dans la construction de l’avenir des communautés.
Il ont aussi échangé sur la valorisation des compétences grâce à la mise en place d’une approche stratégique visant à tirer parti des expertises et des capacités des expatriés aussi bien dans leur pays d’origine que dans leur pays de résidence.


