Les membres de la commission des finances et du budget au sein de l’Assemblée des représentants du peuple (ARP) ont souligné l’importance d’étudier les répercussions économiques de la guerre, ainsi que les impacts de la situation régionale et internationale sur les équilibres des finances publiques.
Lors d’une séance de travail tenue, mardi, pour examiner des dossiers économiques et législatifs prioritaires, les députés ont proposé d’auditionner la ministre des Finances concernant les effets de la volatilité des prix du pétrole et des matières premières sur les finances publiques, évoquant l’éventualité de l’élaboration d’une loi de finances rectificative pour l’année 2026.
Le projet de loi relatif au Code des changes a été au centre des débats en raison de son rôle stratégique dans la promotion de l’investissement et des flux de capitaux étrangers. La commission a décidé de consacrer le mois d’avril à des séances d’audition et à une journée d’étude, en prévision du vote des articles dudit code en mai prochain.
D’autres propositions législatives ont également été examinées, notamment la création de la Banque postale et la lutte contre l’exclusion financière.
La commission a annoncé son programme hebdomadaire qui comprend une journée d’étude sur la facturation électronique ce mercredi, ainsi que des auditions des directeurs de la Compagnie des Phosphates de Gafsa (CPG) et du Groupe Chimique Tunisien (GCT).
A l’ordre du jour, figurent, également, des débats sur le suivi de l’accord de prêt du Fonds Arabe pour le Développement Économique et Social (FADES), destiné au renouvellement des lignes de transport ferroviaire du phosphate sera aussi à l’ordre du jour, parallèlement au suivi des grands projets stratégiques, tels que le train à grande vitesse (RFR), le corridor ferroviaire Nord-Sud, l’extension de l’aéroport de Tunis-Carthage et le port en eaux profondes d’Enfidha, sans omettre, l’organisation de visites de terrain pour inspecter des projets vitaux comme l’interconnexion électrique entre la Tunisie et l’Italie et les centrales photovoltaïques de Kairouan.


