Le spécialiste en chirurgie orthopédique et en médecine du sport, Khalil Habboubi, a appelé à ne pas négliger l’activité physique durant le mois de Ramadan, tout en adaptant le timing et l’intensité des exercices aux changements physiologiques induits par le jeûne.

Il a expliqué que l’organisme consomme d’abord le glucose circulant durant les six à huit premières heures, puis puise dans les réserves hépatiques après douze heures, avant de passer à la combustion des graisses comme principale source d’énergie au bout d’environ seize heures. Il a également souligné l’impact de la déshydratation et du manque de sommeil sur les performances physiques et mentales.

Selon lui, l’objectif en Ramadan n’est pas la performance, mais le maintien de la condition physique, avec un volume pouvant atteindre 150 minutes d’activité hebdomadaire.

Le spécialiste recommande des exercices légers avant l’iftar ou des séances plus soutenues deux à trois heures après le repas, associés à une alimentation équilibrée et une hydratation suffisante.