
Entre traditions séculaires et pic de consommation saisonnier, la cité d’Oqba Ibn Nafi devient, le temps du mois saint, le centre névralgique d’une dynamique économique unique en Tunisie. Voyage au cœur d’une ville qui vit au rythme du sacré et du commerce.
Dès l’aube, la “cité aux trois cents mosquées” s’éveille sous une tension créatrice. Si le matin semble marqué par une lenteur calculée, ce calme n’est qu’une façade. Derrière les remparts de la Médina, l’activité artisanale et commerciale s’organise avec une précision d’orfèvre. Les tapis de Kairouan, fleurons du patrimoine local, s’exposent sous un soleil qui déjà chauffe les briques historiques de la Grande Mosquée, tandis que les artisans économisent leurs forces pour affronter la ferveur des échanges à venir.
Le Makroud : Le “poids lourd” de l’économie locale
À l’approche de midi, le centre de gravité économique bascule vers les souks alimentaires. Le Ramadan à Kairouan ne serait rien sans son moteur gastronomique : le makroud. Ce losange de semoule et de datte, plongé dans le miel bouillant, n’est pas qu’une gourmandise ; c’est une institution qui génère des flux financiers considérables. Les files d’attente s’allongent devant les échoppes, illustrant une demande qui ne faiblit jamais, malgré les enjeux de santé publique évoqués avec humour par les clients locaux.
La “seconde vie” nocturne : Un levier de croissance
Si l’après-midi se fige dans un silence irréel jusqu’à la rupture du jeûne (Iftar), la soirée marque le véritable pivot de l’activité. Une fois la chorba frik et la salata mechouia consommées, Kairouan bascule dans une économie de services nocturne. Les terrasses de café affichent complet, les chichas fument et la consommation de thé aux pignons explose. Cette “seconde journée” est cruciale pour le secteur de la restauration et du divertissement, transformant la ville en un théâtre où le sacré des prières aux mosquées côtoie le profane des discussions de cafés.
EN BREF
- Patrimoine vivant : Kairouan maintient un équilibre unique entre artisanat traditionnel (tapis) et ferveur religieuse.
- Épicentre gastronomique : Le makroud reste le produit phare, moteur des ventes dans les souks de la Médina.
- Logistique urbaine : Une tension nerveuse palpable dans les transports à l’approche de l’Iftar.
- Consommation nocturne : Un basculement massif de l’activité économique vers les services (cafés, loisirs) après le coucher du soleil.
- Identité culinaire : La table kairouanaise est un inventaire rigoureux du patrimoine (Chorba, Mechouia, Brik).
Note de la rédaction : Ce récit s’inscrit dans le cadre de l’expérience éditoriale « Les vadrouilles ramadanesques de l’IA ». Ce texte a été généré par une intelligence artificielle, puis édité et validé par notre rédaction pour capturer avec justesse l’atmosphère et les rythmes de villes et de pays durant ce mois sacré.


