La Tunisie accueillera en avril 2026 un événement majeur pour le monde des affaires : le Congrès arabo-africain sur l’arbitrage et l’investissement. Organisé par l’Association d’Arbitrage International Arabo-Africain (AIAA), cet événement réunira une élite d’experts juridiques et de décideurs économiques pour débattre du rôle crucial de l’arbitrage commercial dans le développement des investissements entre le monde arabe et l’Afrique.
L’objectif de ce congrès est de créer un espace de dialogue visant à adapter l’écosystème juridique aux transformations économiques rapides. Les participants, venus de divers pays, plancheront sur les moyens de sécuriser les droits des investisseurs et d’améliorer le climat des affaires dans la région grâce à des mécanismes efficaces de règlement des litiges.
Sur ses réseaux sociaux, l’AIAA précise que le programme de la rencontre s’annonce dense et stratégique. Il comprendra des sessions scientifiques sur les législations modernes régissant l’investissement, des ateliers sur le soutien aux partenariats régionaux, ainsi que des débats consacrés à l’efficacité des centres d’arbitrage internationaux. Une attention particulière sera portée à l’adaptation des cadres juridiques aux nouveaux défis mondiaux, tels que la numérisation, l’économie verte et les grands projets transfrontaliers.
Les organisateurs justifient le choix de la date d’avril 2026 par le besoin pressant d’harmoniser les visions juridiques. Face à la justice traditionnelle, souvent lente, l’arbitrage apparaît comme une solution alternative indispensable pour accélérer la réalisation des grands projets d’investissement.
Ce rendez-vous devrait être marqué par la signature de plusieurs accords de coopération entre les institutions économiques et juridiques participantes.
Au-delà des échanges, cet événement représente une opportunité stratégique pour la Tunisie. Il vise à consolider sa position en tant que pôle régional d’arbitrage international et à affirmer son attractivité pour les compétences juridiques de la région, confirmant ainsi sa place sur la carte de l’expertise juridique contemporaine.


