La séance de travail tenue, jeudi, par la commission des plans de développement et des grands projets du Conseil national des régions et des districts (CNRD), en présence de représentants du ministère de l’Économie et de la Planification, a mis l’accent sur l’importance d’une coordination continue entre la commission et le ministère en vue de mettre en place un cadre pratique pour la mise en œuvre effective du Plan de développement (2026-2030).

Au cours de cette séance, consacrée au plan de développement et au développement régional, les participants ont souligné l’importance de prendre en considération les recommandations précédentes dans le cadre de l’élaboration du plan de développement en vue d’élaborer des programmes spécifiques contribuant à un développement équilibré et équitable entre les régions, lit-on dans un communiqué publié par le CNRD.

Les participants ont abordé plusieurs questions dont notamment la faible coordination entre les structures centrales et régionales, la perturbation de plusieurs programmes en raison de la lenteur des procédures centrales de décaissement des fonds. Ils ont aussi recommandé la nécessité de renforcer les offices de développement, d’unifier la vision du développement au niveau régional et d’améliorer la coordination entre les différentes parties prenantes.

Les représentants du ministère de l’Économie et de la Planification ont souligné, à cette occasion, le rôle des offices de développement dans le processus de planification.

Ils ont relevé plusieurs difficultés entravant la mise en œuvre des projets, notamment le manque de financements, ainsi que les défis liés à leur exécution, en particulier la recherche d’entrepreneurs, ce qui entraîne parfois des retards et une augmentation des coûts.

Dans leurs interventions, les députés ont insisté sur l’importance du plan de développement, véritable opportunité pour concrétiser les aspirations des régions. Ils ont affirmé que le CNRD veillerait à la prise en compte des demandes régionales dans le plan de développement et ont estimé que cette approche participative a permis l’élaboration d’un nombre important de projets répondant aux besoins des régions.

L’accent a été également mis sur l’importance d’orienter les différents programmes de développement vers la réduction des disparités et de la marginalisation régionales, afin de parvenir à un développement équilibré.

Les participants ont souligné la nécessité d’adopter des mécanismes d’évaluation périodique des programmes et projets de développement afin d’identifier et de surmonter les difficultés.