
Malgré leur rôle crucial dans le système hospitalier, ces praticiens se heurtent à des quotas restrictifs et à un numerus clausus jugé insuffisant. En comparaison, l’Allemagne et la Suisse offrent des conditions plus avantageuses, facilitant leur intégration grâce à un test linguistique, une évaluation médicale et une période de probation.
Face à cette fuite des talents, les syndicats et les associations de Padhue alertent sur l’urgence d’une réforme, tandis que les hôpitaux de villes moyennes peinent à recruter. En 2024, une mobilisation massive a poussé Emmanuel Macron à promettre une régularisation accrue des médecins étrangers, mais les mesures restent insuffisantes.


