
Contrarié face à un budget modique qui n’a pas évolué contrairement aux attentes, Hammami s’est dit toutefois comprendre les contraintes budgétaires imposées par la conjoncture économique du pays et l’impératif de l’équilibre des finances publiques.
“Notre budget pour l’année 2017 est fixé à 702,536 MDT, soit une hausse de 7,7% par rapport à l’année précédente. Néanmoins, nous sommes résolus à réaliser les objectifs escomptés en misant sur les compétences dont se dotent notre département”, a-t-il dit.
Tel que présenté par le ministre, le budget du ministère sera ventilé comme suit :
-Les programmes de formation professionnelle et de l’emploi : 298,784 MDT
-Les programmes de l’emploi 387,476 MDT
-Les programmes de pilotage et de soutien : 16,276 MDT
Evoquant les actions à venir, le ministre a affirmé que son plan d’action sera centré sur trois programmes-clés, citant à ce propos les programmes “Forsati”, “Contrat Dignité” et la création d’une nouvelle génération de jeunes entrepreneurs à travers l’appui et le soutien de l’initiative privée.
Ensemble, a-t-il dit, ces programmes visent à mettre en œuvre les actions des organismes publics en matière d’emploi et de formation professionnelle.
Un débat a eu lieu entre les députés membres de la commission autour du projet du budget du ministère de la formation professionnelle et de l’emploi de 2017.


