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| é, secrétaire général CGT des agents du port de Marseille répond aux questions des journalistes lors d’une conférence de presse des délégués syndicaux CGT des entreprises de pétrochimie de l’étang de Berre, le 04 octobre 2010 à Martigues (Photo : Anne-Christine Poujoulat) |
[04/10/2010 13:59:27] MARTIGUES (Bouches-du-Rhône) (AFP) Les syndicats CGT des entreprises de pétrochimie de l’étang de Berre ont annoncé lundi, lors d’une conférence de presse à Martigues, “des actions collectives de pression et de communication” avant le 12 octobre, sans exclure des opérations de blocage.
Ces initiatives, “médiatiques et populaires”, porteront à la fois sur les retraites et la défense de l’outil industriel et de raffinage, a précisé Jean-Marie Michelucci, membre du collectif CGT de l’union régionale des industries chimiques en Provence-Alpes-Côte d’Azur (Paca).
Les actions devraient se dérouler avant la nouvelle journée de mobilisation contre la réforme des retraites le 12 octobre.
“Le gouvernement parle d’essoufflement, nous avons la prétention de leur montrer qu’il n’y en a pas et que la brise du mécontentement va se lever”, a-t-il ajouté.
Des salariés de Total, Esso, LyondellBasel (ex-Shell), Ineos (ex-BP) et Arkema étaient présents à cette conférence de presse, organisée conjointement avec la CGT des agents des bassins Est et des terminaux pétroliers de Lavera et Fos-sur-Mer, bloqués pour ces derniers depuis une semaine.
Lundi, 41 pétroliers étaient en attente au large de ces terminaux, qui permettent l’approvisionnement par oléoduc de six des douze raffineries françaises.



