Le Tribunal supérieur électoral brésilien a annoncé, le 25 octobre, la réélection de Luiz Inácio Lula da Silva avec 51,79 % des suffrages valides. Flávio Bolsonaro réclame l’annulation du scrutin. Au-delà de cette contestation, les relations commerciales avec les États-Unis et la Chine restent déterminantes.

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Le résultat annoncé par le TSE

Lula recueille 64 256 232 voix, contre 59 826 041 pour Bolsonaro, selon le TSE. La participation atteint 128,2 millions de votants ; l’abstention recule à 19,2 %, après 21,08 % au premier tour.

Bolsonaro conteste la prolongation tardive de deux heures du vote, décidée en raison de problèmes de transport et d’intempéries. Selon le TSE, cette mesure n’a pas changé l’issue. La remise officielle des diplômes aux élus est prévue d’ici le 18 décembre.

Washington, Pékin et les minerais stratégiques

Les candidats défendaient des orientations différentes : programmes sociaux et autonomie diplomatique pour Lula ; rapprochement avec Washington et fiscalité allégée pour Bolsonaro. Les États-Unis cherchent notamment à sécuriser l’accès aux minerais critiques brésiliens, tandis que la Chine demeure le premier partenaire commercial du pays.

La continuité annoncée de Lula ne préjuge ni des négociations tarifaires ni des futurs accords miniers. Pour la Tunisie, qui a annoncé en juin un renforcement de sa coopération économique avec le Brésil, aucun effet direct du scrutin sur les échanges bilatéraux n’est encore documenté.

CHIFFRES CLÉS

  • 51,79 % : part des voix valides attribuées à Lula.
  • 48,21 % : part des voix valides attribuées à Bolsonaro.
  • 19,2 % : taux d’abstention au second tour.

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