BFI Groups a été retenu pour moderniser les systèmes automatisés de traitement des chèques et de compensation de la Bank of Sierra Leone. Le contrat, rattaché à un projet financé par la Banque mondiale, est attribué pour 3,194615 millions de dollars.
BFI Groups figure comme attributaire d’un marché portant sur l’acquisition et la modernisation des systèmes Automated Cheque Processing/Automated Clearing House (ACP/ACH) de la Bank of Sierra Leone.
L’avis d’attribution relatif au projet Sierra Leone Second Financial Inclusion Project (P177947) identifie BFI GROUPS comme fournisseur et indique un montant de 3 194 615 dollars. Le marché porte la référence SL-BSL-493885-NC-DIR.
Une procédure prévue dans le projet de la Banque mondiale
Le plan de passation publié par la Banque mondiale confirme l’existence de cette opération. Il décrit la prestation comme la fourniture et la mise à niveau des systèmes ACP/ACH de la Bank of Sierra Leone et précise qu’elle relève de la composante consacrée à l’adoption et à l’utilisation des comptes de transaction.
Le document prévoit une sélection directe, avec une approche de marché internationale et un contrôle a posteriori. Il faisait alors apparaître un montant estimatif de 1,2 million de dollars.
Le montant finalement attribué, soit 3,194615 millions de dollars, est donc sensiblement supérieur à cette estimation initiale. Les documents accessibles ne permettent cependant pas d’établir la raison de cet écart. Il serait donc prématuré de l’attribuer à une extension du périmètre ou à une modification technique sans documentation supplémentaire.
Une infrastructure de paiement à moderniser
La modernisation s’inscrit dans un chantier plus large du système national de paiement sierra-léonais. La Banque mondiale relevait que les infrastructures ACH et ACP, introduites près d’une décennie auparavant, devaient être modernisées. Le système ACH assure notamment le traitement interbancaire des paiements de détail.
Pour la Tunisie, aucune donnée vérifiée disponible ne permet encore de déterminer la part du contrat qui sera exécutée depuis le pays, ni les effectifs qui pourraient être mobilisés. Ces éléments restent donc à documenter avant de mesurer les retombées locales du marché.


