
Ce sommet réunit des décideurs, experts, organisations internationales, chercheurs et acteurs de terrain autour d’un objectif commun : faire face à la dégradation des terres et aux sécheresses, indique l’Observatoire du Sahara et du Sahel.
A cette occasion, la DG par intérim de la Direction Générale de l’Environnement et de la Qualité de la Vie, au ministère de l’Environnement, Awatef Messai, a insisté sur la nécessité de renforcer la coopération internationale et de traduire les engagements en actions concrètes.
De son côté, le directeur général de l’Agence Nationale de la Promotion de la Recherche Scientifique et représentant du Ministre de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique, Chedli Abdelli a mis en avant le rôle de la recherche, de la formation et de l’innovation pour mieux comprendre les dynamiques de dégradation et orienter des solutions adaptées aux contextes nationaux et régionaux.
Faisant le lien entre enjeux environnementaux et activités touristiques, le Directeur général de l’Office National du Tourisme Tunisien, Mohamed Mehdi Haloui, a souligné que, dans un territoire comme Djerba, la préservation des ressources naturelles conditionne directement l’attractivité, appelant à des investissements responsables tournés vers la résilience.
Pour sa part, Nabil Ben Khatra, Secrétaire exécutif de l’Observatoire du Sahara et du Sahel a souligné le rôle central de la connaissance, de l’expérience de terrain et des outils d’aide à la décision, tout en rappelant que les solutions doivent être co-construites avec les acteurs locaux et pensées à l’échelle des territoires.
Revenant à l’origine même du sommet, Patrice Burger, Président du Centre d’Actions et de Réalisations Internationales (CARI), a rappelé que cette initiative est née de la société civile, avec une conviction forte : les solutions existent déjà sur le terrain et doivent être valorisées, partagées et reproduites.


