Opération militaire américaine au Venezuela et réactions internationales, avec soldats sur le terrain à Caracas et dirigeants mondiaux en arrière-plan.
Image d’illustration IA – ChatGPT

Une opération militaire américaine menée dans la nuit du 2 au 3 janvier 2026 au Venezuela s’est soldée, selon Washington, par la capture de Nicolás Maduro et son transfert vers New York. L’intervention déclenche une vague de réactions officielles, entre condamnations au nom du droit international, appels à la désescalade et soutiens politiques ponctuels.

Ce que les autorités américaines affirment

Le président américain Donald Trump a déclaré que les États-Unis placeraient le pays sous “contrôle temporaire” et “dirigeraient” le Venezuela le temps d’une transition, tout en évoquant l’arrivée de grands groupes pétroliers américains pour réhabiliter des infrastructures. Reuters évoque aussi des frappes ayant touché des installations et des coupures d’électricité à Caracas.

Caracas dénonce un “kidnapping” et affiche la continuité

Côté vénézuélien, la vice-présidente Delcy Rodríguez a dénoncé un “kidnapping” et a exigé la libération de Maduro, tandis qu’un tribunal vénézuélien l’a ensuite désignée présidente par intérim. Les bilans humains restent non consolidés à ce stade.

Europe, ONU, Amériques : condamnations et appels à la transition

En Europe, les réactions divergent : l’Espagne dit ne pas reconnaître le régime Maduro mais refuse aussi une intervention “qui viole le droit international”, tandis que l’Allemagne annonce une évaluation juridique “complexe” et appelle à une transition issue des urnes. Le Secrétaire général de l’ONU, António Guterres, parle d’un “précédent dangereux” et insiste sur le respect de la Charte des Nations unies.

Dans la région, le Mexique condamne une action unilatérale “en violation” de l’article 2 de la Charte de l’ONU, et le Brésil juge que les bombardements et la capture de Maduro franchissent une “ligne inacceptable”.

Bloc Est, Cuba, Corée du Nord : dénonciations et saisie géopolitique

La Chine dit être “profondément choquée” et condamne l’usage de la force contre un État souverain. La Russie dénonce une “agression armée” et appelle à éviter l’escalade.

À La Havane, Miguel Díaz-Canel accuse Washington de “terrorisme d’État” et souligne l’enjeu énergétique lié aux livraisons vénézuéliennes vers Cuba.

La Corée du Nord condamne également les frappes comme une atteinte grave à la souveraineté.