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Les universités des pays développés ont reconsidéré leurs stratégies de développement en internationalisant leurs programmes pour offrir à leurs partenaires (Etudiants, Professeurs, Entreprises et Société Civile) une éducation mondialisée. Par ailleurs, plusieurs universités publiques ont privatisé certains de leurs programmes, et la majorité des universités tant publiques que privées, ont signé des accords de partenariat avec des universités étrangères.
Cependant, dans la majorité des pays en développement, l’enseignement supérieur reste un monopole de l’état subissant la lourdeur et la rigidité des lois et des règles de gestion imposées par l’Administration. Toutefois, certains de ces pays dont la Tunisie ont pris des initiatives pour profiter des opportunités offertes par le nouvel ordre économique mondial. En effet, depuis l’année 2000, ce petit pays nord africains a introduit des lois favorisant le développement des universités privées en leur accordant des incitations fiscales et financières. C’est ainsi que fut créée la South Mediterranean University (SMU).

Ces innovations combinées avec l’offre de programmes de qualité (programmes internationalement accrédités) ont permis à la SMU de se distinguer par rapport aux institutions existantes. Par ailleurs, elles ont facilité le lancement d’autres écoles de la SMU telles que l’école d’ingénieurs (Mediterranean Institute of Technology – MedTech) et l’Institut des Langues (Language and Cultural Institute – LCI). Enfin, elles ont permis à la SMU d’attirer des étudiants internationaux avec des participants à son programme de MBA provenant de 32 différentes nationalités contribuant ainsi à faire de la Tunisie une destination éducationnelle internationale de référence. Enfin la SMU a développé un network d’universités partenaires parmi les plus prestigieuses permettant les échanges d’étudiants et de professeurs et l’offre d’une éducation mondialisée.


