Tunisie – Maghreb : Débat sur l’énergie solaire concentrée en Afrique du Nord, les 21 et 22 octobre 2009

Débat sur l’énergie solaire concentrée en Afrique du Nord, les 21 et 22 octobre 2009

La Banque africaine de développement (BAD) organise, du 21 au 22 octobre 2009,
le deuxième atelier de consultation sur l’énergie solaire Tunisie – Energie
solaire : L’exemple algérien?!
concentrée, en partenariat avec la Banque
mondiale
(Rapport Banque mondiale 2009: MENA, Comment naviguer entre la …),la
Société financière internationale (SFI) et le Programme de gestion du secteur
énergétique (ESMAP). L’atelier qui devrait être ouvert par le ministre tunisien
de l’Industrie, de l’Energie et des PME, regroupera plus de 150 participants, à
savoir les ministères de l’Energie des pays concernés (Algérie, Egypte,
Jordanie, Libye, Malte, Maroc, Tunisie), les bailleurs de fonds, les
institutions internationales, les entreprises privées, les ONG, etc.

A noter que l’énergie solaire concentrée (ESC) implique la conversion du
rayonnement solaire en énergie thermique, qui est ensuite utilisée pour produire
de l’énergie. Selon la BAD, l’ESC est d’un intérêt particulier pour les services
publics, d’abord en raison de son moindre coût, ensuite parce qu’elle est plus
évolutive en raison de sa capacité de stocker la chaleur. La région de l’Afrique
du Nord est particulièrement prometteuse pour l’ESC parce qu’elle se caractérise
par un ensoleillement abondant et de faibles précipitations. Toutefois, les
coûts en capital élevés initiaux sont un obstacle pour un large déploiement de
cette technologie et de construction de plusieurs usines dans la région.

La BAD indique qu’un programme de production d’un gigawatt offrirait un certain
nombre d’avantages pour les pays de la région, notamment pour faire face à une
demande croissante d’énergie, en raison de l’urbanisation et de l’augmentation
des revenus, dans la région ; pour faciliter les échanges d’énergie verte entre
les pays ; pour renforcer la sécurité énergétique et appuyer les initiatives
d’intégration régionale
(Tunisie : l’accord d’Agadir au secours du sud de la
Méditerranée!)
autour de la Méditerranée et du Golfe, pour générer des retombées
économiques (emplois verts, diversification des sources de carburant, etc.) et
pour renforcer les avantages environnementaux à l’échelle locale et mondiale.