
Ce n’est pas tout, car les entreprises installées dans Midparc ont également un libre rapatriement de leurs bénéfices. Cependant, les activités réalisées sur le marché marocain sont, elles, soumises à la fiscalité de droit commun.
A noter que, outre Bombardier, Midparc va accueillir notamment une usine Eaton, le projet d’Aerolia (devenu Stelia), une filiale d’Airbus qui, comme l’usine Bombardier, va produire des composants.
Cette zone a été développée par le groupe public MedZ (CDG), sa gestion relève d’une société privée dans lequel on retrouve MedZ à 35% mais aussi des industriels et personnes privées aussi bien marocaines que françaises.


