Colloque de trois jours sur les sciences de l’information à Paris

 
 
CPS.HNO30.051107145844.photo00.quicklook.default-245x151.jpg
La Cité des Sciences et sa Géode, le 14 septembre 2003 (Photo : Pierre-Franck colombier)

[05/11/2007 14:06:12] PARIS (AFP) Quelque trois cents projets en sciences et technologies de l’information et de la communication (Stic), allant des télécommunications aux systèmes interactifs en passant par la conception et la simulation, sont présentés lors d’un colloque de trois jours inauguré lundi à Paris.

Ce premier colloque, organisé à la Cité des sciences et de l’industrie de la Villette, sous l’égide de l’Agence nationale de la recherche (ANR), a pour objectif d’examiner les projets financés par ce dernier organisme depuis sa création, il y a trois ans.

“Il était temps que la France se dote, à l’instar de tous les grands pays industrialisés, d’une agence de financement sur les projets de la recherche”, a souligné Philippe Gilet, directeur de cabinet de la ministre de l’Enseignenement supérieur et de la Recherche, en lisant le discours de Mme Valérie Pécresse, souffrante.

Depuis la mise en place de l’ANR, a-t-il rappelé, “une partie importante de sa programmation” a été consacrée à ce domaine.

“Ce sont ainsi plus de 320 millions d’euros qui ont été accordée à 579 projets”, a ajouté M. Gilet. “Pour l’année 2008, ce sont encore plus de 120 M EUR, en tenant compte des programmes non thématiques, qui seront consacrées par l’ANR aux sciences et technologies de l’information et de la communication”.

Huit cents participants assistent aux conférences et débats inscrits au programme de ce colloque, qui se poursuit jusqu’à mercredi.

Parmi les thèmes abordés: vérification automatique de systèmes logiciels, calcul haute performance pour l’astrophysique, modélisation et simulation numérique et finance, création de voix expressives, intelligence ambiante et protection de la vie privée, détection et observation intrus…

Etablissement public à caractère privé, l’ARN a pour rôle de financer des projets de recherche venant des secteurs public et privé. Pour 2007, elle disposait de 825 MEUR pour des projets d’une durée maximale de quatre ans.

 05/11/2007 14:06:12 – © 2007 AFP