La 15ème édition du Festival international du film pour l’enfance et la Jeunesse (FIFEJ) démarre demain à Sousse et se poursuivra jusqu’au11 avril 2026. La cérémonie d’ouverture aura lieu à 18h au Théâtre municipal suivie de la projection de film d’ouverture ” Nawi – Dear futur me “, un drame de 1h 43m (Kenya – Allemagne) de Vallentine Chelluget et Apuu Mourine à 19h, pour connaitre l’histoire de cet enfant de 13 ans, qui découvre que son père la vend à un homme beaucoup plus âgé pour un troupeau de chèvres. Au lieu d’obéir à la tradition, elle choisit de combattre son mariage imminent et se lance dans un voyage.
Le programme de cette édition prévoit la projection de plus de 55 films, avec longs et courts métrages de fiction et documentaires, des films destinés aux enfants et des films amateurs, de cinéastes indépendants et d’étudiants en cinéma y seront prévus.
Les lieux de projections sont le Théâtre municipal, l’Institut français de Sousse, le cinéma Tadour, la Maison de la culture de Hammam Sousse et la Maison de la culture de Sidi Bouali.
Pour rappel, cette édition comprend quatre compétitions officielles : longs métrages documentaires, courts-métrages, films pour la Jeunesse – Amateurs, Indépendants et Écoles et longs métrages de fiction.
Films et compétitions officielles
Le cinéma tunisien est représenté dans la compétition officielle des longs métrages de fiction avec le film « Belles de nuit » de la réalisatrice Khedija Lemkecher. Ce film est en compétition avec sept autres productions, à savoir « The Tale of Daye’s Family » de Karim El-Shenawy (Égypte), « Irkalla : Le rêve de Gilgamesh » de Mohamed Jabarah Al-Daradji (Irak), « Where the white cranes dance » de Michael Lukachevsky (Russie), « Ali Primera » de Daniel Yegrez Richard (Venezuela) et « Sink » de Zain Duraie (Jordanie), « Ma mère » de Lise Akoka et Romane Guéret (France) et « Sifa, la gardienne de nos terres » de Kafechina Dhémanane (Togo).
Les productions en lice dans la compétition officielle des longs métrages documentaires sont le film tunisien « Notre semence » d’Anis Lassoued, « Nyota les enfants lumière » de Vanessa Kabwela et Idriss Gabel (RDC), « Clown of Gaza » d’Abdulrahman Sabbah (Palestine), « Maradona du désert » d’Amina Chady (Maroc), « Accepte-moi » d’Ilias Boukhemoucha (Algérie), « La perturbation totale des sens cinématographiques » d’Ahmed Hussein (Égypte) et « Mylan » de Marion Hérail (France).
Dans la compétition officielle des courts-métrages, les films en lice sont « Mme Faiza & Dr Love » d’Anissa Daoud (France), « Ne réveillez pas l’enfant qui dort » de Kévin Aubert (Sénégal-France-Maroc), « Cache-cache » de Rami Abbas (France-Palestine), « Cursed Tomatoes » de Marwa Tiba (Tunisie), « 32B » de Mohamed Taher (Égypte), « Restreint » de Tamer Shawarmaa (Palestine) et « Anima » de Boubecrine Ibrahim El Mamy (Mauritanie).
Dans la compétition officielle des films pour la Jeunesse – Amateurs, Indépendants et Écoles, le public peut découvrir « Un aperçu du passé » de Mohamed Beder (Arabie Saoudite), « L’Omniprésent » de Youssef Ben Khelifa (Tunisie), « Mezel… » de Nada Bouhadida (Tunisie), « Le Jour d’Al Zarqa » d’Ahmed Osman (Égypte), « Safira » de Ranim Debbach (Syrie), « Réparateur des Os » de Fabrice Aboki (Togo), « Investigation » de Marwan Chiguer (Maroc), « Si les tortues savaient voler » de Hayat Laban (Palestine), « Seau » d’Adel Alhami (Yémen), « Coop » de Mujtaba Alheji (Arabie Saoudite), « Plus-que-parfait » de Jude Nassar (Liban) et « De Sidi Hassine » de Fatma Ben Ammar (Tunisie).
Conférences, rencontres, projections et formations
Des conférences et des rencontres sont aussi programmées dans le cadre de cette édition du Festival international du film pour l’enfance et la Jeunesse, portant notamment sur « Les images qui protègent : médiation artistique et innovation contre les violences envers les adolescent.es ».
Le directeur du festival, Aymen Jelili, avait déclaré à la conférence de presse organisée à Tunis le 24 mars que cette édition propose notamment la projection du documentaire “Ma perception” par la technique de l’audiodescription destinée aux personnes en situation de handicap visuel. Il a également souligné la tenue d’ateliers de formation dans de nombreux domaines à l’instar du scénario, de l’éclairage, des films d’animation, du montage et de la réalisation.


