Ils nous ont régulièrement associés à leurs manifestations publiques et à leur
travail de réflexions stratégiques. Nous étions très heureux de les accompagner
au grand bonheur de notre lectorat. Nous dressons ce digest en hommage à notre
partenariat fécond.
L’Atuge a connu une année faste. L’Association des Tunisiens des grandes écoles
a changé de bureau directeur au mois d’avril 2009 à l’issue d’une Assemblée
générale élective.
Samy Zaoui a succédé à Hassen Zargouni. L’Atuge continue à
travailler sur les thèmes qui lui sont chers, à savoir le réseautage et le
rapprochement des compétences et de l’entreprise. Les «Mardis de l’Atuge»,
déjeuners débats mensuels de l’Association, ciblent des thèmes pertinents et de
grande actualité. Son Forum qu’elle décline en trois tiers temps entre les trois
capitales, Paris d’abord, puis Tunis et depuis trois ans Londres où réside une
large communauté d’Atugéens, renforce son audience. L’Association, là où elle se
trouve, ne manque jamais de se livrer à un travail de lobbying auprès des
milieux d’affaires internationaux. Le crédit des adhérents, le standing de
l’Association servent de manière efficace le travail d’image building entrepris
par le pays et constituent un appoint appréciable à cet effort de longue
haleine.
Le
CJD
a connu une année électorale avec un changement du Bureau directeur.
Slim
Ben Ammar, succède à Monia Jeguirim Saïdi, laquelle a bouclé son mandat avec une
action de panache. Le Centre des jeunes dirigeants a réuni un forum maghrébin
avec une participation régionale étoffée et surtout un thème irrésistible :
‘’linnovation comme facteur d’intégration’’.
Lors de cette même manifestation, un Market Place numérique a été mis en
service.
Slim Ben Ammar arrive à la tête d’un bureau enthousiaste et dynamique. D’entrée
de jeu, ils ont annoncé la couleur, changeant de slogan. Ils ont troqué «Tous
unis pour l’action» pour un nouveau mot d’ordre tout aussi effervescent «Des
idées en mouvement». Après l’action, la dynamique. C’est tout à fait en
intelligence avec l’air du temps et les JD entendent ainsi manifester leur
volonté de se mettre toujours en avant-garde du combat sur terrain en faveur de
l’entreprise. Slim et les siens veulent étoffer les CJD dans le monde arabe.
Rappelons que le CJD tunisien est le premier Centre «overseas» du réseau et
qu’il entend garder la main à l’international.
Young Mediterranean Leaders, ce collectif de jeunes compétences du pourtour du
Bassin qui ne jurent que par la dynamique de la Méditerranée a tenu la deuxième
session de sonr Forum à Séville au mois de novembre dernier.
C’est à Tunis, en octobre 2008, qu’ils avaient tenu leur gageure de réunir leur
premier Forum. Hakim El Karoui et Jérôme Cohen continuent inlassablement à
agiter l’idée de perpétuer le dialogue entre jeunes dirigeants pour se
familiariser à cette enceinte de dialogue collective. Ils feront comme Ulysse en
adoptant le principe d’un Forum itinérant. Ils ne connaissent pas le lieu de
réunion de leur troisième Forum mais peu importe le rivage, car leur défi est
d’abord d’entretenir cette tendance au dialogue collectif, qui doit être le
premier acquis du bon voisinage autour du Bassin méditerranéen.
Emmanuel Todd, invité au premier Forum, avait dit que les peuples de la
Méditerranée s’acheminaient vers une démographie uniforme, en dépit des marques
de l’histoire et des religions neutralisant la thèse du choc des civilisations.
Il reste donc à œuvrer au rapprochement économique et au nivellement des
disparités de développement. Et dans ce cadre, les organisateurs avaient
réfléchi sur la manière dont les pays du pourtour pouvaient s’inspirer de la
trajectoire de croissance de la Turquie. La croissance économique serait le
ferment incontournable de la cohésion des pays du Bassin. Le cadre de l’UPM
(Union pour la Méditerranée), sous cet angle, garde toute sa viabilité malgré
son retard à l’allumage et la construction euro-maghrébine serait le moteur de
son édification. Ainsi soit-il.
L’ATAF, pour sa part, a connu un exercice bien rempli. L’Association Tunisienne
des Analystes Financiers, présidée par Férid Ben Brahim, DG du pôle financier de
Axis Capital, a réalisé des actions diplômantes de formation /perfectionnement à
l’adresse des analystes financiers exerçant dans les sociétés d’Intermédiaires
en Bourse. Elle a, par ailleurs, assuré des séminaires publics sur des
thématiques d’actualité avec le concours d’experts internationaux, contribuant à
l’enrichissement du débat sur la place.
GTZ (la Coopération technique allemande) boucle en 2009 un cycle de près de deux
années d’actions de formation sur l’innovation à l’adresse des experts de libre
pratique. Ce cursus a culminé avec un dernier round au mois de juin dernier.
En conclave, et avec le concours de
Philippe Crapart, expert international
mandaté par la GTZ, ils ont enfin finalisé la naissance de leur réseau
d’innovation. Ainsi, Rés’inn est sur pied et les entreprises tunisiennes savent
qu’elles peuvent désormais être prises en charge par un réseau pour des
consultations en polyvalence.
En dehors de l’innovation, GTZ a consacré des actions en faveur du plan
oléicole. Au mois de février dernier, elle a convié un expert italien en
dégustation et un critique gastronomique allemand qui publie dans une revue
allemande de renommée. Les deux spécialistes avaient accompli diverses missions
d’encadrement sur terrain.
De même, GTZ a largement abordé la thématique du management du changement et
divers sujets collatéraux telles l’optimisation des participations aux Salons
professionnels à l’international et ou la gestion du stress.
Last but not least, elle a également fait la part belle au courant du «lean»
management jumelé à des actions sur la productivité.
Bonne et heureuse 2010. Et comme toujours, nous serons au rendez-vous.