Economie

  • Tunisie - Médecine - Résidanat :
  • Plaidoyer pour l’institution du droit de remords
  • Il arrive que des médecins internes admis au concours de résidanat se trompent dans le choix de la discipline dans laquelle ils désirent évoluer. La situation est dramatique pour beaucoup de nos futurs médecins, en ce sens où, tout simplement, il est toujours désagréable de faire quelque chose qu’on n’aime pas.


    En Tunisie, si vous n’êtes pas pistonné, il est très difficile de changer de discipline. Face à certains abus, le ministère de la Santé publique s’est interdit depuis plus d’une année d’intervenir et de faire assumer aux médecins concernés la responsabilité de leur choix.


    Pourtant, ailleurs des solutions sont trouvées à ce problème. En France, par exemple, on a institué ce qu’on appelle le droit de remords en vertu duquel tout médecin peut changer définitivement de discipline. Ce droit est prévu à l’article 20 du décret du 16 janvier 2004 relatif à l’organisation du troisième cycle des études médicales.


    Le droit au remords est une possibilité que ses demandeurs ne peuvent qu’exercer qu’une seule fois.

     
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commentaires VOS RÉACTIONS À CET ARTICLE
  • Pourquoi un tel sujet?    posté le 01/07/2009 à 14:52:13

    Je poserai la question d'une autre façon?
    pourquoi le résidanat existe toujours dans certaines spécialités?
    quand aux pistons, le résidanat en est la preuve la plus patente.

    par Pourquoi un tel sujet?
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