© webmanagercenter.com - 03 Avril 2009 05:33:00
- Crise et transferts d’argent : La Tunisie moins touchée que
d’autres pays
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Une étude de Standard and Poor's (SP), publiée mercredi 1er avril –espérons que
c’est du poisson d’Avril- a de quoi inquiéter. En effet, si l’on en croit cette
étude, les ressortissants maghrébins et moyen-orientaux pourraient diminuer
leurs transferts d’argent à destination de leur pays d’origine.
Et le site web de
www.boursorama.com, qui a eu une copie de l’étude indique dans livraison du
mercredi 1er avril souligne que Standard and Poor's a prédit "un possible
ralentissement des transferts d'argent vers les pays d'Afrique du Nord et du
Moyen-Orient en raison de l'impact négatif du ralentissement économique sur les
revenus des travailleurs à travers le monde", des transferts qui pourraient
diminuer entre 5 et 10% pour cette année 2009 pour la Tunisie, l'Egypte, le
Liban, la Jordanie et le Maroc.
Cette annonce n’est sûrement pas une bomme chose, comme l’a rappelé notre
confrère français, les transferts d'argent occupent une place importante pour
des nombreuses familles dans les 5 pays cités ci-dessus puisque le montant de
ces transferts s’est élevé à plus de 20 milliards d'euros en 2008, allant
jusqu’à ‘’peser ainsi 5% du PIB en Tunisie et en Egypte et plus de 20% du PIB au
Liban’’.
A ce titre, l’étude de SP note que ‘’les transferts d'argent constituent
notamment une source significative d'investissement dans l'immobilier et
contribuent à l'accumulation de réserves de change et à la stabilité de la
monnaie". Mais ce qu’il faut craindre le plus, c’est ‘’une chute des transferts
d'argent sur la note souveraine des Etats concernés’’, qui serait heureusement
"probablement négligeable". Notre source rappelle, se basant sur l’étude de SP
‘’que les notes de ces cinq pays sont actuellement placées en perspective
stable’’. Rassurant, donc.
Encore plus rassurant, pour nous en Tunisie : Standard and Poor's nuance quelque
peu ses conclusions, en indiquant que «les balances extérieures du Liban et la
Jordanie sont les plus susceptibles d'être affectées par un reflux, tandis que
celles du Maroc, d'Egypte et de Tunisie seraient relativement moins exposées»,
écrit Boursorama.com.